Préparation

Pas beaucoup de place

La préparation du planeur m'a pris une grosse soirée. Il y a très (trop ?) peu d'espace à l'intérieur. Il a fallu brainstormer à fond pour caser la télémétrie et le recepteur. J'ai testé plusieurs formules.

Voici celle que j'ai retenu : Interieur.png

Le variomètre est logé en bas à droite sur la photo. Il est fixé avec un scratch sur le coté du fuselage.

Problème de dissipation de chaleur

J'ai constaté de la chaleur au niveau de la batterie est du variateur. Aussi, j'ai créé deux ouïes sur l'arrière de la verrière pour créer une aspiration. Cela a résolu le problème.

La verrière découpée : CockpitOpen.png

En effet, la position de la batterie calée entre le fuselage d'un coté et le variateur de l'autre, empèche la circulation de l'air dans le fuselage.

Débattements asymètrique sur la profondeur

J'ai remarqué que le débattement était plus prononcé vers le bas que vers le haut sur la profondeur. J'ai compensé électroniquement pour le moment. Je pense que je reviendrai dessus plus tard pour optimiser les réglages.

Le décollage

Presque plus simple à décoller que le Scorpio, le Héron est très stable. On monte plein gaz puis on réduit une fois à l'altitude désirée.

Le vol

S'il a plus d'inertie que le Scorpio dans les virages, le Héron est beaucoup plus rapide. L'utilisation des volets en mode thermique (descendus de quelques millimètres) permet de gratter.

Il faut être vigilent lors des virages lointains car le Héron à une faible surface mouillée. Il ne faut pas le quitter des yeux.

D'autre part, une fois pris dans les ascendances, il est difficile de redescendre. Les spoilers sont très utiles, sinon il faut s'attendre à de longues séances de serpent.

L'atterrissage

Si il était très simple de poser le Scorpio, le Héron est plus fin et plus rapide. Plus lourd de 500g environ, il arrive plus vite et allonge.

J'ai programmé des crocodiles pour ralentir. Je pense que c'est un must pour se poser.